Je transforme mes cicatrices en mélodies qui guérissent les vôtres.
Ce qui me définit
Les adjectifs qui me ressemblent : Sensible - Persévérant - Authentique - Lumineux – Résilient.
Mes valeurs : Liberté - Créativité - Expression de soi - Intégrité Pardon • Courage • Connexion humaine - Santé (mentale et physique) - Simplicité - Efficacité.
Je m'appelle Tom EMIG, et pendant longtemps, j'ai fui ce nom, celui de mon père. Aujourd'hui, je le porte comme un étendard car ma musique est née de mes blessures. Chaque chanson que j'écris est une cicatrice transformée en lumière. Si tu cherches un artiste qui chante avec ses tripes et son histoire, tu es au bon endroit.
Chapitre I
Le jour où le foot m'a rejeté, où l'écriture m'a adopté
J'ai grandi à Milan, car ma mère a refait sa vie avec un italien après avoir quitté mon père quand j'avais un an. Mon père était alcoolique et violent, et je ne le voyais presque jamais.
À l'école française de Milan, j'étais le petit Français timide qui avait peur des autres. Mais sur le terrain de foot, je me transformais, j'adorais ça : les tournois où les CP affrontaient les CM2, les filles de la classe assises sur les bords du terrain qui nous encourageaient, le ballon entre mes pieds, je me sentais vivant et accepté.
En cinquième, j'avais treize ans, et j'ai voulu rejoindre l'équipe officielle du collège. J'étais bon, je le savais, mais le capitaine m'a regardé avec mépris. Je me souviens encore de sa voix, sèche, définitive : "Tu fais ce que tu veux, tu crées ton équipe si tu veux, mais tu dégages.", sans explication. Le rejet a été brutal. Ce soir-là, je suis rentré chez moi avec une rage que je ne comprenais pas. Une colère contre la vie, contre Dieu, contre tout ce qui semblait me refuser ma place.
Un soir, je vois mon beau-frère se disputer avec son père. Il s’enferme dans sa chambre, sort une feuille, un crayon à papier et commence à écrire une chanson. C’est le déclic.
Quelques semaines plus tard, je tente ma chance en cours d’Histoire-Géo. J’écris ma première chanson qui s’appelle “Fuck The Life”. Les mots sortaient tout seuls et je pouvais enfin écrire tout ce que je n’arrivais pas à exprimer. Mais la prof, me voyant dissipé, me confisque la feuille. Mon cœur s'est serré, et je pensais avoir des problèmes.
Des semaines plus tard, après de longs échanges avec ma mère, elle a fini par me rendre la feuille en étant touchée par mon texte.Elle m'a regardé dans les yeux et elle m'a dit : "C'est vraiment bien ce que tu écris." Le rejet peut devenir le déclencheur d'un talent caché. Quand une porte se ferme brutalement, une autre s'ouvre : Il suffit d'avoir le courage de la pousser.
La morale
Le rejet peut révéler un talent caché : quand une porte claque, une autre s'ouvre si on ose la pousser.
Chapitre II
Comment j'ai vaincu ma terreur des filles à coups de râteaux
À dix-huit ans, j'étais timide et terrorisé par les femmes. L'idée d'aller leur parler me paralysait, mon cœur s'emballait, mes mains devenaient moites et ma voix se bloquait.
Un soir, j'ai tapé sur Google : "comment séduire une fille", et je suis tombé sur un forum qui s'appelait French Touch Séduction. Des mecs comme moi qui partageaient leurs techniques, leurs échecs, et leurs victoires. J'ai dévoré les articles, et j'ai décidé de passer à l'action.
Mon premier défi était de dire "bonjour" à des inconnus dans la rue mais personne ne répondait. Les gens continuaient leur chemin comme si j'étais invisible, c'était humiliant, mais je continuais. Quand je suis arrivé à Montpellier pour mes études, j’ai rejoint un groupe d’apprenti-séducteurs. On faisait des "sessions d'abordage", on se donnait des défis, on comptait les approches, et on analysait nos échecs. C'était malaisant, souvent ridicule, mais on progressait.J’ai ensuite rejoint un programme de coaching où le coach nous donnait des défis à réaliser dans la rue. Par exemple, dire à une fille : "J'ai un peu trop confiance en moi, ça te dirait pas de me mettre un râteau ?" C'était absurde, mais ça marchait : les filles riaient, et la glace se brisait. Je me souviens de mon premier baiser raté : une fille de ma FAC m’avait invité à manger chez elle juste après sa rupture. J’ai psychoté pendant tout le repas et au moment venu, je me suis penché vers elle, et elle a tourné la tête. Gros blanc, silence gênant, et elle m'a regardé avec un mélange de pitié et d'embarras. En rentrant chez moi ce soir-là, j'ai sauté de joie : "Yes, j'ai tenté !", c'était ma victoire, le courage d'avoir essayé.
Quelques mois plus tard, j'ai appris la technique de Sébastien Night : la bataille de coussins. Tu invites une fille chez toi, tu lui proposes une bataille de coussins, et ça crée du contact physique, des rires, de la complicité, et naturellement, le baiser arrive. Mon premier vrai baiser est arrivé comme ça, sur un canapé en soirée, après une bataille de coussins, j'avais l'impression d'avoir décroché la lune.
À la fin de cette période, j'ai été élu "champion du coaching" par le coach lui-même, car j'étais le membre le plus actif et le plus impliqué du programme. Moi, le gars qui n'osait même pas dire bonjour à des inconnus.
Après deux ans de “travail acharné” je rencontre ma première copine avec laquelle j’ai eu une relation de 5 ans.
La confiance ne vient pas avant l'action mais après des centaines de "non" assumés. Chaque râteau est un niveau débloqué.
La morale
La confiance se construit après l'action, pas avant : chaque échec assumé est un niveau débloqué.
Chapitre III
L'appel de mon père bourré et le pardon qui m'a libéré
Mon père, je l'ai à peine connu. Il était alcoolique, violent, absent. Ma mère m'a protégé de lui en m'emmenant en Italie quand j'avais quatre ans. Pendant des années, j'ai porté sa colère sans le savoir, sa violence, son chaos. Je refusais son nom, je me faisais appeler autrement, je voulais effacer cette partie de moi.
Un jour, vers mes trente ans, il m'a appelé : Il était bourré, sa voix était pâteuse, lente... Il m'a demandé de lui écrire une chanson sur mesure. J’ai dit oui alors que j’avais envie de dire non. Tous mes souvenirs d’impuissance, d’anxiété et d’emprise sont remontés. Ça a été le début de ma nuit noire de l’âme.Ce jour-là, j'ai décidé de couper les ponts définitivement. Je n'en pouvais plus de cette relation qui n'en était pas une et qui tenait debout juste parce que ma mère me poussait à garder ce lien toxique.
J'ai commencé à travailler avec un coach en neurosciences, j'ai découvert les travaux de Joe Dispenza, et commencé à comprendre le fonctionnement de mon cerveau pour me libérer.J'ai plongé dans mes traumas, ceux que j'avais enfouis depuis l'enfance, et j'ai compris quelque chose de fondamental : tant que je refusais de pardonner à mon père, je refusais une partie de moi-même. Sa violence, son chaos, son autodestruction... tout ça vivait en moi, que je le veuille ou non.
Le jour où j'ai décidé de reprendre son nom, Emig, quelque chose s'est débloqué : J'ai récupéré ma puissance, mon identité complète, et je ne fuyais plus. Mon père m'a aussi laissé un héritage, une assurance vie, une part de la maison. Avec cet argent, j'ai pu voyager, chanter à New York, et vivre mes rêves. Ironiquement, c'est sa mort qui m'a permis de naître vraiment.
Tant que tu refuses de pardonner à ton père, tu refuses une partie de toi-même : Le jour où j'ai repris son nom, j'ai récupéré ma puissance.
La morale
Pardonner à son père, c'est se réconcilier avec soi-même et récupérer toute sa puissance identitaire.
Chapitre IV
La fille médium qui m'a fait toucher le fond
Avant de renaître, j'ai dû toucher le fond, et ce fond avait un visage.
Une très jolie brune au sourire angélique, belle, douce, sexy, entrepreneure, “spirituelle”. Tout avait l’air de l’histoire d’amour parfaite. Elle avait des capacités médiumniques,elle percevait des choses que les autres ne percevaient pas, et j'étais fasciné. On a flirté pendant tout l'été à distance. Puis on s'est retrouvés pour des vacances dans un lieu à mi-chemin de nos lieux de vie respectifs.Et ce qui devait être une semaine romantique s'est transformé en séance de thérapie.
Elle a commencé à identifier des traumas en moi, des choses liées à mon père, des violences, des blessures que j'avais enfouies. Au début, je l'écoutais car elle semblait voir si clair en moi, mais très vite, quelque chose a basculé : elle a commencé à juger mon entourage. Elle dénigrait tous mes points de repère, ainsi que les outils qui me permettaient d'être autonome comme la lecture ou la méditation. Elle seule voyait la vérité. Je ne savais plus ce qui était vrai ou faux : Je perdais mes repères, mes certitudes s'effritaient, et je me sentais impuissant et insécure.
C'est là que j'ai touché le fond, vraiment. Je ne savais plus qui j'étais, ce en quoi je croyais, ce qui était réel. Ce fond, c'est le sol le plus solide que j'aie jamais trouvé. Et quand tu n'as plus rien, tu peux tout reconstruire sur des bases saines cette fois. Cette fille m'a montré mes zones d'ombre, et c'est grâce à ça que j'ai pu les affronter.J’ai compris que je voulais être pur car je me sentais sale, et que je ne pouvais pas passer ma vie comme elle, dans une bulle spirituelle aseptisée à me protéger du monde.
Les relations miroirs te montrent tes zones d'ombres. Cette fille était qui j’allais devenir si je continuais sur cette voie. Elle m’a montré à quel point mon égo spirituel était toxique. Je l’ai donc quittée et j’ai commencé à rebâtir une vie plus ancrée, plus incarnée, plus dans l’humain. J’ai commencé les cours de conduite, passé mon permis et j’ai voyagé aux 4 coins du monde où j’ai multiplié les rencontres et les aventures.
La morale
Toucher le fond révèle nos zones d'ombre et offre enfin des fondations solides pour tout reconstruire.
Chapitre V
Le jour où j'ai compris que ma mission était de chanter
Après toutes ces épreuves, j'avais besoin de me retrouver. L'héritage de mon père m'a permis de faire les voyages dont je rêvais depuis des années : New York, Miami, Barcelone.
À New York, j'ai chanté dans des open mics. Je sentais que quelque chose se débloquait, que ma voix portait différemment, qu'elle venait de plus profond.
Mais le déclic est venu lors d'une retraite thérapeutique. J'avais été invité à intervenir musicalement,et je me souviens de cette participante qui m’a dit : "Quand tu chantes, j’ai l’impression que tu te mets dans mes bottes." Moi qui croyais qu’il fallait faire une étude de marché et un avatar client pour ça… ça a été un déclic. **Quand je m’exprime avec mon âme, je parle à toutes les âmes. **Ce jour-là, j'ai compris que ma mission n'était pas de parler aux gens mais de chanter pour eux, de transformer mes cicatrices en mélodies qui guérissent les leurs.
Depuis décembre 2024, je me consacre à cent pour cent à la musique : fini la dispersion, fini l’hésitation. J'ai lancé ma chaîne YouTube sous mon vrai nom, Tom Emig, le nom de mon père, mon nom ! Chaque chanson que j'écris est une invitation à la transformation, une preuve que nos blessures peuvent devenir notre plus grande force.
Ma mission est de chanter pour rendre les gens heureux. La musique est mon canal pour reprogrammer les esprits vers la lumière.
4. Appel à l’action de la fin
Je ne chante pas pour le simple divertissement. Mes mélodies et mes paroles vont au-delà, en créant une alchimie musicale et humaine.
Si tu cherches un artiste qui chante avec authenticité, qui transforme les blessures en lumière, qui connecte avec le cœur avant l'oreille... alors on devrait se parler. Je chante pour les événements qui veulent marquer les esprits, pour les retraites qui veulent toucher les âmes, pour tous ceux qui croient que la musique peut changer quelque chose en nous.
Écris-moi, raconte-moi ton projet, et voyons ensemble comment ma voix peut servir ta vision, sur ma chaine Youtube https://www.youtube.com/@tom_emig/ et sur Instagram https://www.instagram.com/tomemig_music/
La morale
Chanter avec son âme parle à toutes les âmes : la mission se révèle quand on s'exprime pleinement.
Mon histoire en images
Je ne chante pas pour le simple divertissement. Mes mélodies et mes paroles vont au-delà, en créant une alchimie musicale et humaine. Si tu cherches un artiste qui chante avec authenticité, qui transforme les blessures en lumière, qui connecte avec le cœur avant l'oreille... alors on devrait se parler. Je chante pour les événements qui veulent marquer les esprits, pour les retraites qui veulent toucher les âmes, pour tous ceux qui croient que la musique peut changer quelque chose en nous.
Écris-moi, raconte-moi ton projet, et voyons ensemble comment ma voix peut servir ta vision, sur ma chaine Youtube https://www.youtube.com/@tom_emig/
et sur Instagram https://www.instagram.com/tomemig_music/